Quoi de mieux en ce printemps enneigé que de tomber en totale pâmoison à l'écoute d'un disque qu'on avait fini d'espérer ? C'est ce qui m'est arrivé avec Shining, deuxième album d'une figure plus que respectable de la scène métal underground québécoise, j'ai nommé Moonlyght. La formation à saveur black atmosphérique (c'est peu dire) aura ainsi mis plus de six ans depuis la sortie initiale du très estimé Progressive Darkness, une attente qui en aura valu la peine.