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Airbourne
  No Guts no Glory :: 31 mars 2010

Ici dans notre coin de pays, quand on évoque le nom d’O’keefe, on l’associe vite à une bière connue. Mais dans le « hard rock » c’est plutôt associé à deux frères qui, un jour ont eu l’idée de fonder un groupe de « rock and roll » du nom de Airbourne. Groupe fortement influencé par leurs grands frères d’AC/DC, qui a dit que ce style musical était usé à la corde et que plus rien d’original ne pouvait en ressortir encore. D’ailleurs, les frères O’keefe semblent ne s’intéresser qu’à la période pré « Back in black ». De nos jours, si Bon Scott était encore vivant, il aurait sans doute un plaisir fou à chanter avec eux. Eh bien, les fougueux australiens sont de retour avec leurs deuxième album pleine longueur du nom de « No guts, no glory ». Il leur aura fallu 3 ans pour sortir la suite du brillant « Runnin’ wild » paru en 2007 (et je crois qu’ils n’ont pas eu le choix d’attendre étant donnée le réveil du gros dinosaure AC/DC a connu en 2008, et attendre que l’ouragan « Black Ice » passe), et malheureusement le résultat est plutôt mitigé.


Ce qui me désole c’est que le groupe a plutôt opté pour un son plus clair que sur le premier album, ainsi moins distinctif, plus proche du vieux matériel d’AC/DC. Et l’Image du groupe semble aussi évoluer autrement, car sur la pochette, on vois le guitariste-chanteur devenir un nouveau Angus Young contrairement à l’album précédent qui semblait nous montrer une image de groupe. Je m’attendais vraiment qu’Airbourne se démarque beaucoup plus de leur principale influence, mais on repassera. Un contraste qui se répercute aussi dans l’ensemble des pièces de « No guts , no glory ». À l’exception des pièces « Bottom of the Well » et la rapide « It Ain’t Over till it’s Over », une impression de déjà –vu se dégage du reste de l’album. Cependant, Ryan O’keefe à la batterie nous donne espoir en exécutant quelque jeux de baguettes moins linéaires que son compatriote d’AC/DC.


Dire que le groupe nous avait impressionné sur « Runnin wild » par leur faciliter de réinventer des nouveaux arrangements, à un style de musique si rudimentaire. Néanmoins, le groupe réussis à nous transmettre leur dynamisme débordant et leur plaisir de jouer. On se surprend même à taper du pied encore et encore à l’écoute des nouvelles pièces. En conclusion, je crains qu’il n’y ait que trois chemin possible à leur carrière : Tenter de s’éloigner du son stéréotypé d’AC/DC, devenir tout simplement un groupe hommage à AC/DC, ou bien continuer dans la voix actuelle et risquer de faire face à la justice pour plagia.

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Critique par Mario Laberge
Note 7
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