|
Gates of Metal 2004
31 juillet 2004
C'est aujourd'hui qu'aura lieu mon baptême de festival européen ... Le Gates of Metal nous offrira en ce 31 juillet la musique des formations suivantes : Sonata Arctica / Facebreaker / Dragonforce / Finntroll / Meshuggah / Within Temptation / Pagan's Mind / Arise / Sentenced / Sodom / Morbid Angel / Storyteller / Stratovarius ... Une journée bien remplie nous attend !!!
|
| |
31 juillet 2004
Gates of Metal 2004
C’est le jour tant attendu... Dans quelques heures, nous verrons nos premiers spectacles du voyage. Levée du corps aux environs de 10 heures am, quoique sans montre, il peut même être un peu plus tard. Première étape, obtenir nos passes pour la presse. On marche donc environ cinq minutes vers le village sur une petite route de travers, jusqu’à une grosse bâtisse blanche où l’on doit se présenter avant le début du festival. On donne nos noms et prouve notre identité à l’aide de nos passeports et le tour est joué. Déception, au lieu des traditionnelles passes au cou, on nous remets un bracelet rose plutôt laid pour officialiser notre droit d’entrer. Pierre obtient un petit collant blanc tout aussi laid en guise de passe photo … Bien que cela n’affecte en rien la qualité du festival, avouez qu’une belle passe laminée fait un maudit beau souvenir quand tu payes plus de 3000$ pour un « trip » en Europe … anyway. Petite anecdote, nous rencontrons Stefan Elmgren, l’un des guitaristes d’Hammerfall, au moment de récupérer nos accréditations. Comme il est encore assez tôt et que le festival ne débute officiellement qu’à 2 heures pm, il nous reste un peu de temps pour manger et aller prendre quelques photos des gens dans la file avant l’ouverture des portes. Je me tappe un excellent kebab pour 55 SEK accompagné de la première bière de la journée. Dès notre entrée sur le site du festival, nous visitons les quelques kiosques de cds usagés qui s’y trouvent. Au lieu d’y faire de bonnes aubaines, nous constatons assez rapidement que les prix sont assez élevés. Tous les cds se vendent environ 200 SEK (+ de 30$ CAN) … Et il en va de même pour les t-shirts. On se dirige donc vers le stand officiel du festival pour y acheter le gilet et l’affiche de l’édition 2004; il nous en coûte 155 SEK, ce qui est fort raisonnable. Le soleil, bien que dominé en puissance par les nombreux nuages, effectue de bonnes percées et nous laisse entrevoir une journée sans pluie abondante. Quelques conversations ici et là nous laissent entendre que nous sommes presque chanceux de voir le soleil, car l’été suédois fut jusqu’ici assez merdique. La foule ne semble pas encore arrivée ou peut-être se fait-elle simplement attendre en ce début d’après-midi... Le devant de la scène est facilement accessible et les bonnes places sont nombreuses. Nous sommes maintenant prêts pour le premier spectacle de la journée : Sonata Arctica.
|
| |
31 juillet 2004
Sonata Arctica
L’intro débute à 2 heures pm pile, la foule ressemble bien plus à 2000 qu’aux 5000 personnes attendues. Dès les premiers accords, on voit qu’on est en voie de se faire « botter le cul », le son est très bon même si les back vocals sont plutôt faibles et tout semble si facile sur scène pour ces merveilleux finlandais. Plus la pièce d’ouverture (je n’ai pas pris en note le titre) avance et plus le son se précise à 100%, si bien que tout est impeccable assez rapidement et nous permet de simplement apprécier le spectacle au maximum. Suivent ensuite les excellentes "Champagne Bath" et "Kingdom for a Heart", ainsi que les deux covers que l’on retrouve sur le mini-album Successor : "Still Loving You" de Scorpions et "I Want Out" d’Helloween. Le reste n’est qu’un enchaînement spectaculaire des meilleures pièces de la formation. Dans l’ordre ou dans le désordre, ils interprèteront, entre autres, "Sing in Silence", "The End of This Chapter", "Full Moon", une superbe version de "Replica", "8th Commandment", "Abandoned", "Pleased", "Brainwashed", "Exploited" et quelques autres. Un spectacle SOLIDE avec des musiciens de talent et surtout un fort charismatique et puissant chanteur, un pur délice !!! Ils utiliseront presque toute l’heure et demie à leur disposition.
|
| |
31 juillet 2004
Dragonforce
Deuxième arrêt de la journée, j’assiste au spectacle de Dragonforce beaucoup plus par curiosité qu’autre chose. Le petit théâtre où ils jouent, un genre d’agora de bois couvert très joli, se remplit assez rapidement. Après une introduction amusante les présentant comme le « fastest band in the fucking world », on constate qu’il leur manque un des deux guitaristes... Nous apprendrons quelques jours plus tard qu’il avait raté l’avion !!!! Le son est très ordinaire, le back vocal du claviériste affreux, les guitares pas assez fortes et la batterie beaucoup trop forte... Plutôt difficile à endurer dans mon cas si on ajoute en plus les nombreux feedbacks. Je ferme les yeux à plusieurs reprises au fur et à mesure que l’intérêt et la surprise se dissipent. Soulevés par une foule qui semble néanmoins apprécier, les musiciens sourient et donnent malgré tout une performance énergique. Ils interprètent, entre autres, les pièces suivantes : "Black Fire", "Starfire", "Black Winter Night", "My Spirit Will Go On" et "Fury of the Storm". Comme je ne m’attendais à rien de bien précis, il n’est pas de mise de parler de déception, mais disons assurément qu’ils n’ont gagné aucun point de mon côté.
|
| |
31 juillet 2004
Facebreaker
Comme je me suis lassé assez rapidement du power monotone de Dragonforce, j’ai pu attraper les trois dernières pièces de la formation suédoise Facebreaker sur la minuscule troisième scène. Bien qu’ils ne réinventent en rien le metal, ils nous offrent un solide death traditionnel ultra efficace et 100% "tight". Ayant peu d’espace sur la petite scène, ils ne bougent presque pas et se contentent de nous agresser de riffs pesants à souhait. La foule est aussi minuscule que cette troisième scène, tout au plus 250 personnes s’étant données rendez-vous.
|
| |
31 juillet 2004
Meshuggah
Quatrième formation de la journée, deuxième sur la scène principale, Meshuggah me laisse totalement indifférent avant même d’entamer son spectacle. Je demande la signification du nom du groupe à un Suédois qui me dit que ça signifie prendre un break, boire une bonne bière et manger quelques hot dogs ;-) , ce que je décide incidemment de faire pendant leur prestation. Blague à part, le nouveau style du band, tirant désormais beaucoup plus sur le new metal qu’autre chose, ne me sied pas vraiment et j’en profite donc pour relaxer un peu. Une fois mon repas terminé, je réalise une courte entrevue en compagnie des membres de la formation The Storyteller.
|
| |
31 juillet 2004
Finntroll
Il est déjà 18 heures et l’une des formations que j’attends le plus durant ce voyage s’apprête à prendre la deuxième scène d’assaut : Finntroll. Entre les branches, je crois entendre que ça voudrait dire « beer time » en finlandais !!! Bien qu’étant un fidèle supporter de la formation, je ne me soucie nullement du titre des chansons, me laissant plutôt porter par l’atmosphère de fête qui règne. La foule chante en chœur ces pièces écrites dans leur langue natale, interprétées par une formation provenant de Finlande. Ils commenceront même la pièce "Trollhammaren" en disant: « If you don’t know this song then you’re not fucking swedish !!! ». Bien qu’animée, la place n’est pas pleine... Mais où sont les autres, sont-ils au moins conscients qu’ils manquent un maudit bon show ??? Le son est excellent, les claviers envoûtent et prennent toute la place qui leur revient pendant que leur interprète se cache dans la pénombre au fond de la petite scène. Une foutue bonne performance animée à souhait !!!
|
| |
31 juillet 2004
Pagan's Mind
Bien que riveté à la scène pour la performance de Finntroll, je ne peux me résoudre à l’idée de manquer la formation norvégienne Pagan’s Mind. Oeuvrant sur la troisième scène, l’espace est restreint, mais ils l’utilisent de belle façon. À mon arrivée, ils se laissaient aller sur un cover de Dream Theater plutôt bien réussi... Bien que reconnaissant assez aisément la pièce en question, je n’ai jamais vraiment pu me rappeler du titre en soi. Ils enchaînent ensuite avec l’excellente "Dimensions of Fire", le peu que j’ai eu la chance de voir jusqu’ici est carrément majestueux, la voix de Nils K. Rue est simplement époustouflante avec ses intonations rappelant parfois le grand Geoff Tate !!!! Les parties simples de piano/chant sont à jeter par terre par leur beauté et leur puissance mélodique. Le son est parfait et les lumières, bien que limitées en nombre et en couleurs, efficaces. Ils interpréteront également la superbe "Aegean Shores" de l’album "Celestial Entrance", ainsi qu’une dernière pour laquelle j’ai pris la note "Steel Heaven", mais dont je ne retrouve aujourd’hui aucune référence. La meilleure performance jusqu’ici sans même l’ombre d’un seul doute !!!
|
| |
31 juillet 2004
Within Temptation
Ne connaissant que très peu cette formation hollandaise, je ne m’attendais à rien de bien spécial de leur part … J’étais sur le point d’être littéralement terrassé !!! Le tout débute sur une intro musicale et les musiciens font leur entrée sur un magnifique vocal féminin. Déjà j’ai le frisson sur tout le corps tellement cette voix est sublime et envoûtante. La scène est impressionnante avec ses colonnades de chaque côté et ses cubes desquels provient une lumière qui met en valeur le travail des musiciens. Une scène simple et à la fois digne des plus belles qu’il m’ait été donné de voir. La présence scénique, essentielle à toute bonne performance spectaculaire, est excellente... Tout le monde bouge bien et personne n’ennuie personne tout en laissant toute la place à la chanteuse descendue directement des cieux : Sharon Den Adel. Dès son apparition, c’est un peu comme si les autres disparaissaient, elle domine la scène et cette dernière lui appartient totalement !!! Le son est impeccable, sa voix incroyable et sa beauté presque irréelle. Au fil de leur prestation, ils livrent les pièces suivantes : "Ice Queen", "Stand my Ground" de leur prochain album, "The Promise" au style très près de la grande Kate Bush et "Forsaken", une autre nouvelle chanson. Bien que majestueuse au moment de chanter, ses interventions entre les pièces sont sans vie, se limitant à de simples « the next song is … ». Comme je ne suis pas seul à avoir apprécié, la foule présente en redemande et ils deviennent ainsi les premiers à obtenir un rappel en bonne et due forme. Ils interprètent alors quatre dernières chansons avant de quitter pour de bon : "Never-Ending Story" et "Dark Wings", en version acoustique, sont les deux premières, alors que je me dirige déjà vers la deuxième scène histoire d’être à l’avant pour le spectacle de Sentenced. J’entendrai finalement les deux autres pièces sur le côté de la scène, prêt à faire mon entrée sur le sol que Sentenced devrait bientôt conquérir. Sans exagérer, je suis quelque peu ébranlé par cette prestation de très haut calibre... Toute une surprise !!!
|
| |
31 juillet 2004
Sentenced
Définitivement le spectacle que je venais voir au Gates of Metal, les âmes perdues provenant de la Finlande voisine : Sentenced. Je me rappelle encore ma réaction quand j’ai su qu’ils seraient là, disons simplement que j’étais fin prêt pour cette première rencontre. Premier constat, ils ont un minuscule kit de drum qui semble avoir été loué au magasin du coin. Ils entament la première pièce, "Excuse Me While I Kill Myself", sans trop de vigueur ni de présence et la voix du chanteur, Ville Laihiala, est quasi totalement éteinte. La suivante, "Broken" de l’excellent Crimson, ne corrige guère le tir et il en va de même de la prochaine, "Cross my Heart and Hope to Die". Bien que le chant soit correct par long moment (et Dieu que sa voix est magique !!!), ma déception en ce début de spectacle est immense, plusieurs milliers de kilomètres pour voir un de mes groupes préférés se planter, non merci. Plus les choses se précisent et plus il devient apparent que Laihiala est complètement saoûl et que la performance n’ira pas en s’améliorant... Il y va même d’un retentissant « … We do not abuse alcohol, we choose it !!! ». Seule anecdote amusante en matière d’alcool, notre ami Ville ouvre ses consommations avec ses dents… Ouch !!! Le son s’étant maintenant stabilisé, le reste du groupe, bien que visiblement peu enclin à tout donner, fait son possible pour garder le navire à flot sur cette petite scène laissant bien peu de place aux excès. Ils incorporent deux nouvelles pièces à leur performance, "Ever Frost" et "May Today Become the Day" qui paraîtront apparemment sur leur prochain album prévu pour quelque part en 2005. Ils nous offriront également des versions forcément modifiées des excellentes "Killing Me, Killing You" et "Bleed" en plus d’une reprise de "The Trooper" d’Iron Maiden en rappel. Même si le voyage est encore jeune, cette performance en dents de scie offerte par Sentenced s’avère la déception jusqu’à maintenant.
|
| |
31 juillet 2004
Arise
A mon grand regret, Arise sera la seule formation de ce Gates of Metal que je manquerai totalement. Bien qu’ils aient été bien en deça de mes espérances, je n’ai pu me résoudre à manquer un seul instant de la prestation de Sentenced. Pierre m’a mentionné avoir vu la dernière pièce d’Arise, un cover de "Motorbreath" de Metallica.
|
| |
31 juillet 2004
Morbid Angel
Les ayant déjà vus à une couple de reprises et n’ayant pas de véritable intérêt envers leur prestation, je choisis le spectacle de Morbid Angel pour prendre une pause et manger un brin. Je prends aussi le temps d’aller au camping pour me changer et mettre pantalons longs et espadrilles, car la soirée s’annonce assez froide. Du camping, il est évident que Morbid Angel compte sur le son le plus puissant de la journée, une attaque de base drums en règle. Je prendrai également quelques minutes avant les spectacles suivants pour réaliser une courte entrevue en compagnie du guitariste de Sentenced, Sami Lopakka.
|
| |
31 juillet 2004
Sodom
Quand l’un des grands-pères du thrash s’apprête à prendre la scène, vous savez que je suis quelque part pas trop loin !!!! Fondé en 1981, Sodom domine toujours le paysage thrash européen en compagnie de Kreator et Destruction. Comme il s’agit du dernier morceau de ce trio d’enfer qu’il me reste à voir, j’étais tout près, yeux grands ouverts. Imaginez un show thrash classique et vous imaginerez probablement un spectacle de Sodom... Une musique simple, puissante, entraînante et efficace au possible, interprétée par de vieux metalleux en ayant encore plus dans le corps que tous les jeunes réunis. Ils attaquent à coups de classiques et ne nous laissent que bien peu de temps pour reprendre notre souffle; ils détruisent tout sur leur passage et laissent les blessés pour morts... Au programme : "The Saw is the Law", "Masquerade in Blood", "Remember the Fallen", le classique "Blasphemer", "Sodomy at Last", "Outbreak of Evil" et plusieurs autres. Tom Angelripper botte tous les culs présents à plusieurs reprises, un pur délice de metal hurlant !!!
|
| |
31 juillet 2004
The Storytellers
Encore une fois, malgré mon attirance naturelle pour Sodom, je ne peux m’empêcher de quitter pour attraper un petit bout des Suédois The Storyteller su la troisième scène. Peu de fans sont au rendez-vous, mais l’on voit rapidement que ceux présents sont là pour faire la fête avec le groupe !!! Au moment où je me pointe, ils amorcent la pièce "The Moment of Truth" tiré de leur album "Crossroad" de très belle façon. Ils enchaînent et terminent ensuite avec un cover de Running Wild, "Under Jolly Roger", histoire de faire oublier leur récente annulation au profit des finlandais Stratovarius. Toutes les interventions du groupe sont en suédois, au grand plaisir des gens présents. Un court moment fort intéressant en compagnie de cette formation trop souvent oubliée.
|
| |
31 juillet 2004
Stratovarius
Appelés en renfort à la dernière minute pour remplacer Running Wild, Stratovarius allait, en clôture de festival, nous offrir ce qui pourrait bien être l’un de leurs derniers spectacles en carrière. Première remarque, le fond de scène nous ramène à Visions et ne fait aucunement référence au deux Elements. Ils débutent sur une intro instrumentale en "playback" avant de faire leur entrée sur "I Walk to My Own Song", seule pièce des deux Elements de ce concert entier. Suivent ensuite "Speed of Light", "Hunting High and Low" et "Forever Free". Un peu comme lorsque j’ai eu la chance de voir Black Sabbath il y a quelques années, le groupe est "tight", les pièces sont bonnes, mais l’interaction entre les membres est 100% absente, comme s’il s’agissait bien plus d’un travail que d’une partie de plaisir. Timo Kotipelto bouge à souhait et se débrouille plutôt bien, mais chacun de ses geste semble calculé sur une scène très peu animée. Ils nous offrent ensuite en rafale, les "Eternity", "Against the Wind", "Distant Skies" et une version acoustique surprise de "Beauty Has Come" tiré du premier album solo de Timo Kotipelto. Certes l’un des moments forts de ce spectacle. D’autres classiques sont encore à venir, se succèdent ainsi les "Phoenix", "Reign of Terror" et "Father Time" avant le plus que prévisible rappel. Deux petites dernières pour la route et tout ne sera plus qu’un beau souvenir: "Destiny" et l’incontournable "Black Diamond" terminent le tout en beauté. Du bon travail, sans plus, devant une foule pas totalement convaincue... Pas de quoi faire oublier la présence de Running Wild de mon côté. Était-ce la dernière fois ??? L’avenir nous le dira bientôt, mais une courte conversation en compagnie de Kotipelto backstage à Wacken ne laisse envisager rien de trop bon pour le moment. Comme la soirée est encore toute jeune, il est environ 1:40 am, nous retournons au camping prendre quelques dernières bières, manger quelques hot-dogs et faire le bilan de cette belle journée en compagnie de nos nouveaux amis suédois. Le jour se pointe encore quand vient le moment de dormir quelques heures, aux environs de 4 heures am.
|
| |
31 juillet 2004
Le bilan...
Très bon festival, très bien organisé, sur un terrain parfait pour l’occasion. Les trois scènes sont proches les unes des autres et n’entrent pas en conflit sonore au moment des concerts. La foule présente (je viens tout juste d’apprendre qu’il y a eu seulement 2430 entrées payantes, plus de 1000 de moins que l’an dernier, alors que le festival était présenté le même week-end que le monstre qu’est le Wacken Open Air) est ultra décevante... Un seul concert de Stratovarius chez nous attirerait autant, sinon plus de monde. Encore une fois, les absents auront eu tort !!! Espérons seulement que les organisateurs n’auront pas perdu trop d’argent et qu’ils trouveront la force et l’énergie d’organiser la troisième édition quelque part en 2005. Un merci tout particulier à Tobbe Eriksson qui s’est occupé que nous soyons bien reçus et ne manquions de rien pendant cette belle journée. Peut-être à une prochaine …
|
| |
|
|
|